En septembre dernier, on annonçait la formation d’une Coalition pour
l’histoire, un projet initié par la Société Saint-Jean Baptiste. Cette plate-forme déplorait entre autres la qualité et le nombre d’heures consacrées à l’enseignement de l’histoire au Québec, du primaire à l’université.
Ce matin, la membres de la Coalition se sont exprimés sur le cas de l’enseignement de l’histoire au Cégep lors d’une conférence de presse à Joliette. L’Association des professeurs et professeures d’histoire des collèges du Québec et le Mouvement national des Québécois et Québécois étaient aussi présents pour réagir aux statistiques qualifiées de « déplorables ».
Un reportage réalisé par Gabrielle Lamontagne pour le Midi Libre du 3 février 2010, présenté par Ian Gauthier.
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4 February 2010 à 11:22 am
Rapatriement des armoiries royales de France les armoiries de Québec
Pour rendre hommage à nos ancêtres de 1759-1760, rapatrions les armoiries de Québec sur le sol du berceau de la Nouvelle-France, voici le vidéo en ligne sur Tag Télé au lien suivant:
http://www.tagtele.com/videos/voir/46581
Aussi sur You Tube:
http://www.youtube.com/watch?v=ll9ryIwWqWo
Vous pourrez aussi consulter le lien internet suivant pour plus d’informations :
http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/08/03-rapatriement-des-armoiries-royales-de-france.qc
Merci de militer pour le retour de notre patrimoine.
Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!
http://www.regimentdelasarre.ca
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11 February 2010 à 9:02 am
Origine de la chanson à la claire fontaine et les soldats de Montcalm
Cette chanson en fin de programme du moulin à paroles provenait de France en Nouvelle-France par les soldats de Montcalm venus défendre l’Amérique Française contre les troupes Anglaises.
Voila la contribution à notre culture de ces valeureux soldats du Roy!
À la claire fontaine est sans conteste l’une des deux ou trois chansons traditionnelles les plus populaires de France ; à l’égal d’un Frère Jacques ou d’un Au clair de la lune. Il en existe des dizaines de versions différentes, sur des mélodies allant de la ballade sentimentale à l’air de danse franchement rythmé. La majorité d’entre elles se rattachent au thème du « retour de noces » :
« M’en revenant de noces,
J’étais bien fatigué ;
Au bord d’une fontaine,
Je me suis reposé :
L’eau y était si belle,
Que je m’y suis baigné… »
Ce canevas de base se décline avec toutes sortes de refrains, mais l’histoire reste toujours plus ou moins identique, avec deux déroulements possibles : selon que le narrateur est un homme ou une femme, l’« ami Pierre » de l’avant-dernier couplet devient « ma douce amie », voire « ma tendre âme », « ma belle amie », etc.
La version notée ici (voir la première partition en sol ou en mi b du CD) est très probablement originaire de Normandie ; pourtant, c’est par le biais du Québec que la chanson nous est revenue sous cette forme. Ayant traversé l’Atlantique, vers le milieu du XIIIe siècle, avec les soldats de Montcalm – ce qui explique le rythme de marche sur lequel elle est souvent chantée –, elle servit de chant national aux patriotes franco-canadiens lors de la grande révolte de 1837 contre l’hégémonie anglaise.
Comme beaucoup de chansons populaires, celle-ci possède cependant des origines lettrées et se retrouve déjà , sous une forme voisine, dans le recueil Brunettes ou Petits Airs tendres, édité par Christophe Ballard en 1704.
Si la mélodie donnée par ce dernier s’appuie sur celle d’un cantique publié d’après le poète Guillaume Colletet (1598-1659), son apparentement à celle que nous connaissons encore de nos jours est quand même assez flagrant. Cependant, bien que suivant fidèlement la même histoire, les paroles qu’il indique proposent une fin sensiblement différente :
Sur les bords de la Seine
Me suis lavé les pieds
D’une feuille de chesne
Me les suis essuyez.
Refrain
Que ne m’a-t-on donné
Celuy que j’ay tant aimé ?
J’ay entendu la voix
D’un rossignol chanter
Chante, Rossignol, chante
Tu as le cœur tant gay
Tu as le cœur tant gay
Et moy je l’ay navré
C’est de mon amy Pierre
Qui s’en est allé
Je luy ay fait chose
Qui ait pu le facher
Hors un bouquet de roses
Que je luy refusay
Au milieu de la rose
Mon cœur est enchaîné.
N’y serrurier en France
Qui puis’le déchaîner;
Sinon mon ami Pierre
Qui en a pris la clef.
Dans certaines versions, le « bouquet de rose » est remplacé par le « bouton de rose », ce qui rend la symbolique érotique de l’histoire encore plus limpide.
De fait, d’une région à l’autre, les variantes sont importantes et peuvent donner à la chanson une signification bien différente.
Elle commence chez Ballard :
« Sur les bords de la Seine
Me suis lavé les pieds… »
Dans les régions de l’Ouest, c’est une jeune invitée qui chante :
« En revenant des noces
J’étais bien fatiguée
Au bord d’une fontaine
Je me suis reposée… »
Alors que nous la chantons aujourd’hui comme les Canadiens :
« À la claire fontaine
M’en allant promener… »
La fontaine, la feuillée, le rossignol et le chagrin d’amour font partie du cadre traditionnel des chansons de toile (ce sont, sans doute, des arrangements savants de chansons populaires que chantaient les femmes qui travaillaient la toile – fileuses, tisseuses… Elles remontent au XIIe siècle et parlent inlassablement d’amour).
La chanson a été interprétée sur de nombreuses mélodies, mais l’air actuel dérive du timbre original. En Poitou et au Canada, il a pris un rythme de marche plus entraînant et propre à mobiliser chouans et patriotes.
D’après Marc Robine, Anthologie de la chanson française. La Tradition. Des trouvères aux grands auteurs du xixe siècle, Albin Michel, 2000 et Martine David et Anne-Marie Delrieu, Refrains d’enfance. Histoire de 60 chansons populaires, Herscher, 1988
Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!
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23 February 2010 à 8:34 am
RÉGIMENT DE LASARRE ET VIEUX FORT DE L’ASSOMPTION
Le Régiment de La Sarre a cantonné à St-Pierre-du-Portage (L’Assomption) à l’automne et à l’hiver 1757-1758. Au printemps suivant, 17 mariages de ces soldats ont été recensés dans la région, soit à Terrebonne, Lachenaie, St-Sulpice, Repentigny, Pointe-aux-Trembles, Laval et St-Pierre-du-Portage. Des citoyens de L’Assomption ont décidé de perpétuer la présence de ces soldats en reconstituant ce régiment puis en construisant un Fort dans l’esprit de la construction militaire de l’époque.
http://www.shmrclassomption.org/shmrcl/
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6 March 2010 à 3:45 pm
http://grandquebec.com/capitale-quebec/monument-braves/
Monument aux Braves
Le monument aux Braves est érigé à l’endroit où se situait jadis le moulin Dumont, lieu de la bataille de Sainte-Foy entre les armées française et anglaise le 28 avril 1760.
Ce monument fut dévoilé le 19 octobre 1863. En 1908, la Commission du complexe des Champs–de–Bataille fait l’acquisition du petit parc autour du monument qui devient une annexe du parc des Champs–de–Bataille proprement dit.
C’est la Société Saint–Jean–Baptiste de la ville de Québec qui met sur pied un comité afin d’ériger un monument à la mémoire des hommes tués lors de la bataille de Sainte-Foy.
La cérémonie du début des travaux coïncida avec l’arrivée de La Capricieuse, premier navire militaire français à pénétrer dans le port de Québec depuis la Conquête, le 18 juillet 1855. C’est le capitaine du navire qui posa la première pierre.
La statue de Bellone, déesse romaine de la Guerre, installée au sommet du monument, est un don du français Jérôme Napoléon.
http://www.ccbn-nbc.gc.ca/_fr/histoire.php
Le parc des Braves a quant à lui une superficie de six hectares. C’est à cet endroit que se déroula la fameuse bataille de 1760, opposant Lévis et Murray. On peut apercevoir sur son territoire : le monument dédié aux Braves de 1760, une terrasse, deux kiosques, une plaque commémorative et des panneaux d’interprétation. Le monument des Braves dédié aux soldats français morts à la bataille de Sainte-Foy, le 28 avril 1760, est une propriété publique. Ce monument national a été exécuté par Charles Baillargé. D’une hauteur de 75 pieds (22 mètres), il consiste en une colonne de fonte cannelée. Tout en haut, la statue de Bellone, déesse romaine de la guerre, mesure 10 pieds (3 mètres) de hauteur. Sur les façades du piédestal, on retrouve une plaque au nom de Lévis, une autre au nom de Murray et une reproduction du moulin Dumont. Sur la dernière façade, on y retrouve une inscription dédiée aux braves. Des papiers et des ossements de soldats morts au combat reposent dans le socle du monument.
Le 28 avril 2010 pour le 250ème anniversaire de la victoire de Lévis rendez hommage à vos ancêtres en visitant ce monument
Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
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